le camping de Bot-Conan risque la fermeture

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il y a 6 mois 1 semaine - il y a 6 mois 1 semaine #334 par glenan
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le camping de Bot-Conan risque la fermeture

Ouest-France



Selon l’Association de sauvegarde du Pays fouesnantais (Finistère) le camping multiplie les infractions depuis son ouverture en 2011. La justice a été saisie et devrait intervenir rapidement.

Son propriétaire préfère parler de « Glamping ». Un concept d’hôtellerie de plein air haut de gamme, née de la contraction des mots « glamour » et « camping ». Arnaud Polaillon préfère aussi mettre en avant son produit plutôt que d’évoquer ses démêlés avec la justice. C’est vrai que le lieu où il a installé son camping est sublime. À Bot-Conan dans la commune de Fouesnant (Finistère), le sous-bois a rendez-vous avec le sable blanc et l’eau turquoise des criques. Les modes d’hébergements qu’il propose, « lodge », sont aussi séduisants. Mais voilà, la zone d’installation des tentes est classée. Elle est aussi codifiée par la Loi Littoral.

De nombreuses infractions

« On constate que le camping a été ouvert en 2011 avec la bénédiction du maire de Fouesnant alors que les services de la préfecture du Finistère avaient émis un avis défavorable, s’insurge Vincent Esnault, membre de l’Association de sauvegarde du Pays fouesnantais, en charge des questions juridiques. Notamment parce que le permis d’aménager ne respectait pas la Loi Littoral. »
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Dernière édition: il y a 6 mois 1 semaine par glenan.

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il y a 1 semaine 5 jours #386 par glenan
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Un camping de Fouesnant condamné à démonter ses installations

Ouest France 10/11/2017
Des tentes et leurs plateformes du camping lodge de Bot Conan à Fouesnant (Finistère) doivent disparaître. Un jugement du tribunal de Quimper confirme celui de la cour d’appel administrative de Nantes datant de 2015.

Le feuilleton judiciaire dure depuis des années. Le camping de Bot-Conan, implanté dans un endroit d’exception sur le littoral de Fouesnant (Finistère), a développé depuis 2010 un concept de « glamping », camping haut de gamme, quasi les pieds dans le sable. Le concept est séduisant : six tentes équipées d’auvents aménagés, avec vue sur mer, implantées au milieu de la verdure sur des plateformes en bois.

Les saisons passent et les tentes sont toujours là

Une installation qui, dès son implantation tape dans l’œil, de l’Association pour la sauvegarde du Pays fouesnantais (ASPF) qui reproche au propriétaire cette installation sur la bande littorale et dépose plainte. Les saisons passent et les tentes sont toujours là, malgré les décisions de justice.

Le 2 juillet dernier, juste avant le début de la nouvelle saison, les tentes réapparaissent sur leurs emplacements. L’AFPF ne démord pas et assigne devant le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Quimper, la société Bot-Conan et son propriétaire Arnaud Polaillon.

Condamné à remettre en l’état les parcelles

Le jugement vient d’être délivré. Une nouvelle fois le propriétaire est condamné à démonter. « Le tribunal ordonne de procéder à l’enlèvement immédiat de tous les aménagements de camping et constructions (un bloc sanitaire) illégalement implantés et de procéder à la remise en état des parcelles, à compter de la signification de la décision. »

Le propriétaire se déclare « étonné » de certains points du jugement et affirme que « tout le monde a le droit d’exploiter durant moins de trois mois des installations légères. »

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il y a 1 jour 8 heures #394 par glenan
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les salariés d’Agrocampus veulent des réponses

Ouest France

Par Philippe GUÉGAN.





Alors que l’avenir du site de recherche et d’enseignement de Beg-Meil, à Fouesnant (Finistère) est incertain, direction et salariés vont se rencontrer cette semaine. La mairie a toujours en tête un projet touristique.

La mairie de Fouesnant (Finistère) a acquis deux biens immobiliers à Beg Meil, mitoyens du site Agrocampus Ouest, école d’enseignement supérieur et de recherche, dépendant du ministère de l’Agriculture et de l’alimentation. Pour Roger Le Goff, maire de Fouesnant, le site se prête idéalement à un « projet économique de dimension touristique. » Roger Le Goff avoue même à demi-mot être en pourparlers avec Grégoire Thomas, professeur et directeur général d’Agrocampus Ouest. Le bâtiment, qui en plus de ses équipements dédiés à la recherche propose des possibilités d’hébergement et de restauration, est idéalement situé en bord de mer, à laquelle il est déjà raccordé dans le cadre de recherches liées à l’aquaculture. Une situation qui fait briller les yeux de l’élu.



Des salariés qui s’interrogent

« Le site de Beg-Meil Agrocampus Ouest, développant des expertises et des innovations dans les domaines aquacole et maritime serait-il voué à devenir une thalasso ?, s’inquiètent les salariés, soutenus par une intersyndicale CGT-CFDT, dans un communiqué de presse. En ce moment, des projets innovants, alliant recherche, formation et développement, montés par l’équipe du site de Beg-Meil font face à un blocage de la direction générale. Tous ses projets sont salués par les partenaires scientifiques et professionnels. Sans aucune concertation, le directeur a bloqué l’instruction de plusieurs projets, alors que des annonces de tractations privées sur l’immobilier du site entre la direction et la mairie de Fouesnant sont parues dans la presse (Ouest-France des 8 et 9 novembre 2017) pour des projets touristiques éloignés des intérêts scientifiques et des orientations politiques portés par le Ministre de l’agriculture. »




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À Fouesnant, les salariés d’Agrocampus veulent des réponses
Modifié le 20/11/2017 à 11:44 | Publié le 20/11/2017 à 11:44




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L’avenir du site Agrocampus de Beg Meil à Fouesnant (Finistère) fera l’objet d’une discussion entre les salariés et la direction, cette semaine.
L’avenir du site Agrocampus de Beg Meil à Fouesnant (Finistère) fera l’objet d’une discussion entre les salariés et la direction, cette semaine. | Archives Béatrice LE GRAND


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Par Philippe GUÉGAN.





Alors que l’avenir du site de recherche et d’enseignement de Beg-Meil, à Fouesnant (Finistère) est incertain, direction et salariés vont se rencontrer cette semaine. La mairie a toujours en tête un projet touristique.

La mairie de Fouesnant (Finistère) a acquis deux biens immobiliers à Beg Meil, mitoyens du site Agrocampus Ouest, école d’enseignement supérieur et de recherche, dépendant du ministère de l’Agriculture et de l’alimentation. Pour Roger Le Goff, maire de Fouesnant, le site se prête idéalement à un « projet économique de dimension touristique. » Roger Le Goff avoue même à demi-mot être en pourparlers avec Grégoire Thomas, professeur et directeur général d’Agrocampus Ouest. Le bâtiment, qui en plus de ses équipements dédiés à la recherche propose des possibilités d’hébergement et de restauration, est idéalement situé en bord de mer, à laquelle il est déjà raccordé dans le cadre de recherches liées à l’aquaculture. Une situation qui fait briller les yeux de l’élu.



Des salariés qui s’interrogent

« Le site de Beg-Meil Agrocampus Ouest, développant des expertises et des innovations dans les domaines aquacole et maritime serait-il voué à devenir une thalasso ?, s’inquiètent les salariés, soutenus par une intersyndicale CGT-CFDT, dans un communiqué de presse. En ce moment, des projets innovants, alliant recherche, formation et développement, montés par l’équipe du site de Beg-Meil font face à un blocage de la direction générale. Tous ses projets sont salués par les partenaires scientifiques et professionnels. Sans aucune concertation, le directeur a bloqué l’instruction de plusieurs projets, alors que des annonces de tractations privées sur l’immobilier du site entre la direction et la mairie de Fouesnant sont parues dans la presse (Ouest-France des 8 et 9 novembre 2017) pour des projets touristiques éloignés des intérêts scientifiques et des orientations politiques portés par le Ministre de l’agriculture. »

Un directeur attentif…
De son côté, Grégoire Thomas, ne nie pas être en relation avec la mairie de Fouesnant. « L’école agit dans un cadre contraint, explique le directeur général. Le code de l’éducation fixe les limites du service public de l’enseignement supérieur, et le budget de l’établissement, essentiellement alimenté par les subventions de l’État et les droits de scolarités des étudiants, cadre les possibilités de développement. Le développement économique du Pays fouesnantais est une vraie préoccupation des collectivités. Je suis très attentif à l’évolution du site de Beg-Meil, où œuvrent neuf personnes sur des missions essentiellement d’appui à l’enseignement technique agricole et des activités de transfert-innovation en aquaculture sous forme de projets. J’ai demandé une expertise juridique et financière des projets initiés par l’équipe de Beg-Meil pour m’assurer qu’ils pouvaient être portés par l’établissement, sans atteindre à sa durabilité. »Pas de réponse concrète pour le moment. Mais la direction et les partenaires sociaux échangeront cette semaine sur l’avenir de l’établissement de Beg Meil.

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